Claude Pivi, ancien ministre chargé de la sécurité présidentielle sous le régime CNDD et l’un des principaux accusés dans le massacre du 28 septembre 2009, est décédé ce mardi 6 janvier en détention, à l’hôpital militaire du camp Almamy Samory Touré.
L’annonce a été faite par le procureur général près la Cour d’appel de Conakry, à travers un communiqué de presse.
Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité avec une période de sûreté de 25 ans pour crimes contre l’humanité, Pivi purgeait sa peine à la maison centrale de Coyah depuis son arrestation en septembre 2024, après une évasion.
Selon le communiqué du parquet, il souffrait de diabète, d’hypertension artérielle et de la goutte.
L’ex-officier avait été évacué d’urgence le 4 janvier après une hypoglycémie sévère. Deux jours plus tard, précise le communiqué, il a succombé à un coma hypoglycémique, selon les médecins.
Une autopsie médico-légale a été ordonnée pour déterminer les causes exactes de son décès, a indiqué le procureur général Fallou Doumbouya.
Ci-dessous, le communiqué de presse :
